Printemps de funérailles d'Alexandre-Fritz Karol

Un chasseur de prime et son acolyte félin à la langue bien pendue et au sale caractère, engagés pour un contrat juteux dans lequel ils découvriront des zones d'ombre, elles-mêmes liées à d'obscurs secrets tirés de l'histoire de leur monde.

Vingt ans.

Vingt ans que s'éternise la guerre entre la Ligue de Skarland et l'Empire anscaride. Mais les arcano-technologues, les sorciers hérétiques à la botte de l'empereur Hagen, ont mis au point de nouvelles armes qui ne tarderont pas à écourter le conflit : les dragonnefs, vaisseaux volants capables de rayer une ville de la carte en quelques heures.

Vingt ans aussi que Luther Falkenn court après les criminels. Comme policier, d'abord, et maintenant comme chasseur de primes. Mandaté par un richissime banquier nain pour mettre la main sur des documents volés particulièrement compromettants, il se rend à Solmost, où la Ligue fait face à une pression grandissante : soutenues par les dragonnefs, les armées de l'empereur approchent de la cité. Pas de quoi faciliter la tâche de Falkenn et de son acolyte Boniface, félin aux pouvoirs mystérieux, à la langue bien pendue et au caractère de cochon.

D'autant que dans la folle course aux armements qui les oppose à l'empereur, les dirigeants de la Ligue s'apprêtent à commettre l'irréparable en libérant un pouvoir oublié. Et Falkenn, qui croyait traquer un vulgaire voleur, va devoir affronter un adversaire d'un tout autre calibre, revenu tout droit de l'au-delà.


 




COUP DE CŒUR !

Pour Zoé, blogueuse


Printemps de funérailles est un roman d’Alexandre-Fritz Karol, publié chez Crin de chimère. Un roman dense, remarquablement écrit, dans une langue travaillée et riche, mais fluide. J’ai aimé l’ambiance, l’univers, l’intrigue aux multiples fils, et les personnages au caractère bien marqué. Une lecture qui m’aura plu tout du long, et que je réitérerai ultérieurement, tant le roman a à offrir.