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Jérôme Camedescasse

Passionné de Fantasy depuis l’enfance, Jérôme Camedescasse a trouvé très tôt dans l’écriture un écho et un réceptacle à son imagination contemplative avivée par la littérature, le cinéma et les voyages. La richesse des mythologies scandinave et celte lui offre le cadre et la toile de fond pour rédiger ses histoires aux protagonistes tourmentés, aux ténèbres omniprésentes et au sinistre bestiaire. Son credo : confronter des personnages bruts d’humanité à un univers chimérique éprouvant leur foi, leurs failles et leurs passions dans des quêtes épiques.   

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Michel Pelini

Né en 1981 dans le sud de la France, Michel Pelini devient très jeune un lecteur vorace de bandes dessinées et de littératures de genre. Il commence à écrire à l’âge de trente ans. Ses premières nouvelles sont publiées dans différents magazines et journaux — Lanfeust Mag, Brins d’Éternité, Siné mensuel. Son roman Séréna a remporté un Watty award 2019 dans la catégorie science-fiction.

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Jenna Preston-Penley

Jenna Preston-Penley s’est découvert un attrait pour l’écriture dès son adolescence, même si elle aimait déjà créer avant cet âge. Elle a toujours aimé faire travailler son imaginaire, quelle que soit la forme d’art exercée : celui des mots, évidemment, mais également toutes les déclinaisons des savoir-faire graphiques — dessin, peinture, gravure et même modelage ! Se consacrant d’abord à la — dark — fantasy, elle écrit une duologie où s’allient sigils de sang, trahisons et faux-semblants, pour s’intéresser ensuite à un tout autre type d’univers : la science-fiction cyberpunk. Elle voit naître en elle un véritable amour de ce genre, aussi se considère-t-elle comme une sculpteuse de chair et de métal ; d’émotions et de froideur mécanique entremêlées. 

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Alexandre-Fritz Karol

Alexandre-Fritz Karol est né à Grenoble en 1980 et vit aujourd'hui dans le Sud-Ouest de la France. La passion de l'écriture lui est venue précocement : dès l'adolescence, il se plaît à inventer des personnages méchants, détestables et crasseux, généralement pour leur infliger une mort aussi atroce que possible. Une propension qui lui aurait sans doute valu une bonne thérapie si sa mère n'avait elle-même eu la fibre littéraire. Féru d'histoire depuis le plus jeune âge — peu de lycéens ont Les Mémoires de Talleyrand sur leur table de chevet ! —, il bâtit un univers de fantasy politiquement réaliste et socialement violent, où le Bien et le Mal s'habillent du gris étouffant des usines et des champs de bataille.

Photographie par Nicolas Cayzac.

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Negora

Negora nourrit depuis longtemps sa curiosité pour les récits d’épouvante. Fasciné par l’esthétique macabre des romans gothiques, il s’intéresse très tôt au domaine du beau et du monstrueux. Ce n’est qu’à partir de l’adolescence qu’il explore les genres de la fantasy et, tout naturellement, se prend d’affection pour la dark fantasy dont il retrouve de nombreux codes désormais familiers. Ses univers sont foncièrement pessimistes, avec un aspect horrifique omniprésent qui s’exprime à travers un bestiaire infernal ainsi qu’une hégémonie du mal.

Photographie par Patrick Pierre.

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Manon Segur

Manon Segur est née à l'équinoxe d'automne 1998, comme toute sorcière digne de ce nom. Elle s'est toujours passionnée pour l'art et son histoire, qu'elle a étudiée, mais également le mysticisme et le cinéma. Côté littérature, ce sont les grandes fresques historiques qui ont sa faveur, ainsi que les grandes dystopies du vingtième siècle. Elle apprécie tout particulièrement les personnages masculins sombres, les bâtiments glauques ou hantés et l'odeur de l'encens au crépuscule.

Photographie par Manon Chauvet.

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Eric Cazenave

Eric Cazenave est né en 1978 dans le sud-ouest de la France. Adolescent, il trompait l’ennui en lisant Franck Herbert, J. R. R. Tolkien, Jules Verne ou H. P. Lovecraft. Si sa santé mentale a été irrémédiablement compromise par le maître de Providence, il connait aujourd’hui certains versets du Necronomicon sur le bout des doigts. Il ne désespère pas d’invoquer Cthulhu et les Grands Anciens sur Terre. Ses récits sont empreints d’un esthétisme sombre ; cités maudites, héros tourmentés et créatures légendaires qu’il confronte à la réalité historique.

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Maxime Herbaut

Maxime Herbaut écrit depuis plus de 20 ans de la fiction sous divers formats (nouvelles, théâtre, romans), avec un intérêt constant pour l’insolite, l’étrange, le fantastique. En 2019, son premier roman, Agravelle ou l’Envers du temps, est publié chez Inceptio Éditions. Depuis, il publie des nouvelles dans diverses revues françaises et canadiennes (Rue Saint Ambroise, Soleil hirsute, Réticule, Bad to the Bone, Cavale) ainsi que dans des anthologies chez différents éditeurs (Éditions Luciférines, Éditions Antidata) et en format série sur l’application Doors (anciennement Rocambole). Un chien d’Enfer est son deuxième roman.

Photo par Nico Morolla.